Les souvenirs te rattrape si tu n'avance pas assez vite

Les souvenirs te rattrape si tu n'avance pas assez vite
Rappel toi de nos deux être amoureux
Se séparant, les larmes aux yeux
Nos jours seront noirs, nos coeurs si malheureux

Pleurs tu chaque soir te rappellant
De nos tristes mais aussi de nos bons moments
J'en ai assez de se passé qui me blesse tant

Rappel toi de tes moments en compagnie de la solitude
Les souvenirs qui t'envahissent jusqu'à la lassitude
Tes pote te justifient d'égoïste avec un soupçon d'ingratitude

Parce que moi je pleurs chaque soir me rappellant
Je veux vivre, connaître de nouveaux moments
Afin d'oublier se passé qui me blesse tant

Rappellons nous peu pour que nous puissions vivre mieu
Accrochons nous à l'avenir et oublions se passé douloureux
Les coeurs déchirés nous survivront mieu seul qu'à nous deux



Laura.

# Posté le mardi 26 février 2008 17:14

Le jOur Où je t'es dis de partir c'était pas pOur que tu imagines revenir !

Le jOur Où je t'es dis de partir c'était pas pOur que tu imagines revenir !
Tu crOis que je vais te laisser revenir cOmme ca
AlOrs que depuis le début tu te jouait de moi
J'avOue la beautée de tes lèvres m'eblouïssait
De tes plus belles prOmesses je rêvait
Mais à présent tu ne fais plus parti de ma vie
Je ne pardOnnerai jamais le fait de m'avOir trahit
Tu es cOmme tOut ces hOmmes, ces cOnnards
Qui insultent la sincéritée d'une femme qui se fOrce à y crOire.
J'aurais tant aimé continuer à rêver de nOtre avenir
Mais sur les lignes du futur On aurait pu lire
Une femme decue par sOn mari qu'elle partage
Qui garderai ces indénOmbrables enfants pOur qu'ils restent sages
Une femme de plus dans la vie d'un hOmme sans hOnneur
Qui ne se suffit pas à briser un seul cOeur !

Le jOur Où je t'es dis de partir c'était pas pOur que tu imagines revenir !

# Posté le samedi 16 juin 2007 11:35

cOmme une bOuteille à la mer Psy 4

cOmme une bOuteille à la mer Psy 4
Encore une prise de bec avec ma mère,
J'fais le
sourd, claque la porte,
pour oublier j'ricane a
vec mes potes en tapissant un block.
La visage
plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge,
J'cherche une île, une berge, ou au moins un bout d'bois,
J'me sens, co
mme une bouteille à la mer,
j'vais où l'flot de
la vie m'mène,
loin de
tout, même de ma mère.
La vie m'a offert la solitude de Robinson,
J'vo
udrais repeindre ma vie, mais je n'trouve pas le bon pinceau.
Certains o
nt fait le grand saut, mariés, des enfants,
nou
s sortent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu'avant,
c'es
t ce qu'ils nous disent.
J'vo
is d'la lassitude dans leur regard
mais eu
x au moins ont essayé d'sortir de leur brancard,
moi,
j'ai l'impression d'avoir raté des tas de trains,
pourtant je n'a
i jamais quitté l'quai, la preuve les jeunes me squattent, ça craint.
L
e temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie,
j'en s
uis même pas sur, j'suis toujours dans le même logis,
dans la mê
me logique;
le piano de
s Feux de l'Amour pour m'réveiller,
la petite s
oeur pour m'faire à grailler.
Brailler, j'l'ai f
ait pour un rien.
Pour
m'calmer j'rappe, d'autres roulent, vois...
Une
femme, des fois j'me dis que c'est la pire arnaque d'la vie d'un homme,
certains disent qu'une d'elle un jour viendra éclairer mon ombre.
J'ésp
ère le voir d'cet angle,
pour l'in
stant les couteaux qu'j'ai sur mes omoplates ont des traces de rouge à ongle.
Mais bo
n la vie faut la vivre, donc j'la vis,
fuis les
vitres brisées d'mon existance, continue navigue, même dans l'vide
J'vi
re à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes rides
Me construit
un mythe, oblige,
J'sens qu'mon po
uls ralentit
faut qu'j'
laisse une trace d'un mec honnête ou d'un gros bandit,
rien à foutre, f
aut qu'j'prouve que j'ai été vivant,
si tu pens
es que j'dois voir un psy, dis-toi qu'j'n'ai qu'le rap comme divan.
Mama
n la marrée est haute, et j'me laisse emporter par les vagues,
elles so
nt trop fortes, j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai trop le trac,
ma
rque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois où j't'ai fait souffrir
J'sa
is qu'l'effort est une force que j'maitrise peu
et j'sais aussi qu'c'es
t le parapluie qu'il faut quand sur tes joues il pleut
Mais dans
ma tête j'entends des coups de flingue incessants,
un
braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang.
J'voulais app
rendre à donner, j'ai appris à tout manger
appre
ndre à pardonner, j'ai appris à me venger,
j'vo
ulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr
j'n
e voulais pas ramer, j'l'ai fait, avec un gros navire
j'ai voulu evi
ter la pluie, j'l'ai affrontée en t-shirt
j'la v
oulais pour la vie, j'ne l'ai eue que pour un flirt...

J'me sens, comme un
e bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la mélancolie d'la vie
C
omme une bouteille à la mer, j'me sens...
SOS
C
omme une bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire
qu'on
puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon coeur,
ce qu'il y a e
n moi
Comme une bouteil
le à la mer, j'me sens...
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 08:25

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*_________~~O~~_________*


Chaque matin je me réveille lumineuse
mais pourtant chaque soir je m'endors malheureuse
C'est pour ça que dans cette réalité je préfère rester songeuse
pour une vie plus heureuse


*_________~~O~~_________*

Apres la pluie, le beau temps
mais c'est pas pour autant
qu'il faut couler des torrents
relève la tête et prends le devant


*_________~~O~~_________*

Qui vivra verra, mais jen ai marre
à force de voir jai perdue espoire
la nuit je rêve mais chaque jours naissent les cauchemards
quand cesseront ces larmes que je verse chaque soir ?



*_________~~O~~_________*

~ laura ~

# Posté le samedi 23 décembre 2006 10:59

° Je ne te veux pas °

° Je ne te veux pas °
.






J'ai supprila vie d'un être avant même qu'il naisse
D
epuis ce jour, c'est des menaces que j'encaisse
Le diable m'appelle et les cauchemards me bercent
L
e mal m'a choisit, mais mes espoires ne cessent

Si tu es mon ange, c'est une erreur
J
e ne pourrai t'apporter le moindre bonheur
Je serai incapable d'appaiser tes douleurs
solé bébé, je t'efface de la vie, mais pas de mon coeur

Pa
rdonnes moi chéri, de ne pas t'avoir laisser voir le soleil
Si j'aurai été seule à decider, la vie t'orai offert milles merveilles
Ma
is parfois Satan et homme sont pareils
Aujourd'hui j'espere que les anges te surveillent

Ici, les humains se perdent et la vie n'a plus de sens
Mes pensées sont stagnées mais le temps avance
Da
ns mon coeur, reste les cicatrices de ta presence
C'
est l'histoire d'une mère précoce incapable d'assumer son inconscience...






Lauraaa...

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 09:05

Modifié le jeudi 24 avril 2008 11:20